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10/07/2014

Mon avis sur Sin City 2014 : A Dame to kill for

Je dois avouer que j'attendais avec impatience la suite de Sin City. Sin City : A dame to kill for respecte toutes ses promesses, mais on aurait aimé une nouvelle narration, car on a surtout l'impression que Sin City : A dame to kill for reprend des éléments scénaristes du premier avec une certaine exagération et un casting pour remplir un vide qu'on remarque bien assez tôt.



Sin City : A dame to kill for est une suite où on retrouve la plupart des personnages avec Marv, Nancy, et même Hartigan qui apparait sous la forme d'un fantôme. Sin City : A dame to kill for tente de partir sur de bonnes bases avec une narration à plusieurs niveaux, mais le problème est le manque d'équilibre. La partie avec la mangeuse d'homme prédomine pendant près de 50 minutes ce qui empêche les autres narrations de trouver la place qu'ils méritent dans le film.



En terme de noirceur, le film nous propose plutôt du gris-foncé alors qu'on avait eu de l'excellence avec le premier Sin City avec la prestation de Daniel Radcliff dans son rôle de cannibale psychopathe. Le gros problème de Sin City : A dame to kill for est le manque de corps dans sa structure et sa profondeur. Le scénario parait assez vide et on le remarque surtout avec la fin qui est prévisible à des milliers de kilomètres.



Même si Mickey Rourke est toujours aussi à l'aise dans son personnage, celui-ci est tellement distant dans la narration qu'on a l'impression qu'il fait office de figurant dans son propre film. Dans le premier Sin City, il explosait littéralement à l'écran et dans Sin City : A dame to kill for, même s'il est assez présent, on voit qu'il sert juste de gros bras plus qu'autre chose.



Sin City : A dame to kill for ne restera pas dans les annales, mais cela reste un bon divertissement. La pâte visuelle est toujours aussi jouissive avec une dose de couleurs ultra-dosée, mais franchement, on aura aimé mieux, beaucoup mieux.

Ma note pour Sin City : A dame to kill for est de 6/10.

5/04/2014

Person of interest Saison 3 : La vie privée dans tous ses états

La série Person of Interest a amené une bouffée d'air frais dans l'univers des séries par sa connaissance de la technologie et sa capacité à s'inspirer de l'actualité. Et la 3e saison de cette série s'inspire allègrement de l'espionnage de la NSA et des problèmes sur la vie privée. Mais l'évolution du scénario est un peu polémique et nous donne une vision parfois déformée de la réalité.



Tous les personnages des saisons précédentes reviennent dans cette 3e saison de Person of Interest. Mais au lieu de faire des apparitions passagères, ces personnages construisent leurs propres histoires à l'intérieur du scénario principal. C'est osé puisque de nombreuses séries ont tentés de se diversifier et c'est complètement parti en sucette. On peut citer Revenge qui est parti d'une bonne idée, mais qui a désenchanté rapidement, car le spectateur était complètement perdu. On a également cette abomination d'Homeland dont le scénario était aussi mince qu'un string, mais avec des Deus Ex Machina aussi nombreux qu'inutiles. On peut espérer que Person of Interest ne tombe pas dans ce piège.



On a toujours une ligne de conduite principale et les évolutions de chaque enrichissent simplement le scénario. Mais c'est la façon dont la vie privée, qui est l'axe central dans les premières épisodes, qui fait un peu tiquer. Person of Interest reprend les discours des géants du web et des gouvernements qui est que si vous voulez devenir anonyme, c'est que vous avez quelque chose à cacher. Même si Person of Interest essait de donner les 2 points de vue. De même, une des évolutions concerne un groupe d'activiste pour la défense de la vie privée, mais ceux-ci n'hésitent pas à tuer et cela leur fait une mauvaise réputation alors que les vrais défenseurs de la vie privée n'ont jamais fait le moindre mal.

Toutefois, Person of Interest suit l'actualité de la technologie de très près. Ainsi, un épisode parle de l'application telke que Tinder qui est très récente et qui permet de faire des rencontres d'un soir en toute discrétion.



Le personnage de Root est ambiguë et surtout, cela nuit au concept central de Person of Interest qui est que La Machine voit tout, mais n'intervient jamais. Dans le cas de Root, La Machine intervient, mais elle provoque une nouvelle situation. Ou c'est simplement l'imagination de Root qui a été internée au passage et qui arrive à s'enfuir avec l'aide de La Machine.



Au final, la 3e saison de Person of Interest semble un excellent cru, mais il ne faut pas qu'elle tombe dans le piège de la diversification à outrance sous peine de paumer ses fans.

2/17/2014

Mon avis sur le film Le dernier pub avec la fin du monde



On peut dire que le film Le dernier pub avant la fin du monde était la meilleure comédie de 2013. J'ai toujours aimé l'humour britannique avec son style très particulier et ce film nous en sert des tonnes à chaque minute.

World's End, une parodie qui est épicée avec l'humour britannique


Le film Le dernier pub avant la fin du monde alias World's End en anglais est également une parodie du genre de la fin du monde et des catastrophes naturelles. En fait, le réalisateur Edgar Wright a parodié 3 genres cinématographiques et World's End est le dernier de la trilogie, le premier étant Shaun of the Dead qui a parodié le genre policier et le second était Hot Fuzz qui se déchaine contre la tendance zombie au cinéma.



Le dernier pub avant la fin du monde raconte l'histoire de 5 personnes dont l'une d'elle, Garry King, est un paumé de la première heure. Il se souvient de sa dernière virée en ville avec ses 4 amis où ils ont fait tous les pubs de leur ville. Malheureusement, ils n'ont pas pu terminer leur virée et ils ont manqués le dernier pub qui s'appelle World's End.

Des années plus tard, Gary King semble être bloqué à cette période de son adolescence et il décide de réunir ses amis pour refaire la virée légendaire pour la terminer pour de bon. Le dernier pub avant la fin du monde commence à petits trots, mais il devient complètement déjanté à la moitié du film et seul le cinéma anglais est capable de ce type de retournement.



A la moitié de la virée, les 5 amis découvrent que tous les gens de leur ville natale ont étés remplacés par des genres de robots et le film commence sa parodie des films de catastrophes et celles des attaques des aliens. Il est très difficile de décrire le dernier pub avant la fin du monde, car tout s'enchaine à une vitesse incroyable, mais on peut garantir des scènes cultes à chaque minute.

La parodie en elle-même peut être excellent au cinéma, mais si elle est catapultée par l'humour britannique, alors le film peut mériter le statut de chef d'oeuvre. Certains n'ont pas aimés le dernier pub avant la fin du monde et ces pauvres péquenots ne comprennent pas absolument l'humour anglais. Ce dernier pourrait se décrire par : Avoir des réactions stoïques et tout à fait banales face à une situation totalement déjantée.

Un film contre le conformisme puritain et nauséabond




Dans la dernière partie du film, les protagonistes se retrouvent face à l'intelligence supérieure qui est à l'origine de  tout ce bordel. Et elle prétend qu'elle veut améliorer la race humaine en accentuant le bon coté de chacun et que tout le monde puisse vivre dans la paix et la politesse la plus abjecte qui existe.

C'est là qu'on comprend que le dernier pub avant la fin du monde était aussi un appel pour vivre contre le conformisme et le combattre par tous les moyens. La virée et le personnage de Gary King sont d'autant de défis au conformisme et au fait de vivre comme les autres et de les suivre comme les moutons.

J'avais ressenti la même impression face au cinéma britannique lorsque j'avais regardé le film The Guard. Et le dernier pub avant la fin du monde n'échappe pas à cette règle. Donc, si vous ne l'avez pas vu, alors allez le voir de tout urgence, car c'est sans conteste la meilleure comédie de ces 3 dernières années.





1/02/2014

Mon avis sur la série Scandal



La série Scandal a déferlée sur nos écrans depuis près de 2 ans et une 3e saison est déjà annoncée. Mes premières impressions étaient très mitigées. Scandal voulait s'inspirer de West Wing, mais on peut dire qu'elle ne lui arrive pas à la cheville. Par la suite, la série éveille un peu mon intérêt à partir de la seconde saison et je dois dire qu'elle est potable comparé aux autres merdes des séries TV.



La série Scandal raconte l'histoire d'Olivia Pope qui est un experte des relations publiques. Elle résout les crises, cache les scandales avec une équipe qui semble sortie tout droit de l'Agence tous risques. Olivia a aussi une aventure avec le président américain (on ne se refuse rien) et ensuite, on a l'intrigue habituelle des séries politiques et conspirationnistes.



Cette critique sur la série Scandal peut sembler injuste aux fans. Car les intrigues sont plutôt réussies, la performance des acteurs et actrices sont légèrement supérieurs au médiocre et on prend gout à la regarder, mais le putain de problème est que le romantisme de Scandal ne cadre absolument pas avec le reste. Le président américain semble être une lopette manipulée par sa femme et sa maitresse plutôt que le plus puissant dirigeant du monde. On est très loin, mais alors très loin de la prouesse magistrale d'un Josia Bartlet dans son rôle de président d'A La Maison Blanche.

Le succès inégalée d'A La Maison est que le scénario se concentrait uniquement sur la politique et le romantisme était secondaire. Scandal, en revanche, tente de mêler les deux et le résultat laisse un gout de dégueulis dans la bouche.



Par ailleurs, la série Scandal tente d'exploiter les faits de l'actualité réelle. On a la comparaison avec Hilton et Lewinski ou l'espionnage de la NSA révélé par Snowden. Je suis un fier partisan de ce héro et j'étais vraiment écœuré par l'approche de la série Scandal sur le sujet. Snowden est illustré comme un attardé mental et un NoLife pur et dur. Il passe pour un traitre et il est torturé à mort par l'un des membres de l'équipe de notre sauteuse de président américain !

L'un des critères d'une bonne série se base sur la documentation qui alimente son scénario. Si ce dernier utilise des pseudos faits réels pour déraper complètement par la suite, alors le spectateur est déçu et frustré. Si on compare, par exemple, le scénario d'une série comme Leverage, on peut dire que celui de Scandal est un McDo et que celui de Leverage est du foie gras. Leverage prend une approche amateuriste qu'on retrouvait dans les séries navets des années 1980, mais on retrouve une grande qualité dans ses intrigues.



Bien sûr, on a les mécanismes habituels de suspens et de complots du méchant gouvernement qui séduit les spectateurs, mais avec un peu d'efforts, la série Scandal aurait pu prétendre succéder à West Wing ce qui n'est pas absolument le cas quand on voit la tournure des épisodes.

La conclusion est que la série Scandal laisse un gout d'inachevé. Très prometteuse, mais le manque d'imagination scénaristique a tout foutu en l'air.

Je donne une note de 7/10 à la série Scandal.






11/20/2013

Mon avis sur la série Leverage

 

La série Leverage est unique en son genre. Les premières impressions sont plutôt douteuses à la limite de la merde, mais on apprécie progressivement ses points intéressants, notamment dans le scénario de chaque épisode. Le Pitch est d’une extrême simplicité à la limite de la débilité.

Si on regarde les premiers épisodes de la première saison, on a l’impression de voir une série des années 1990 avec des dialogues simpliste à la limite du navet. La performance des acteurs n’améliore pas l’ensemble et on se demande pourquoi la série Leverage a pris cette approche.

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J’ai surtout regardé la série Leverage à cause de son humour très simple et parfois, on a juste besoin de se vider la tête en regardant les images sans y réfléchir. Il est risible de constater que les critiques de série TV attendent d’une série qu’elle soit intelligente alors que son rôle est de divertir. Et la série Leverage nous divertit et si on étudie bien le scénario, on trouve également des petites perles qui valent le détour.

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Le concept de la série Leverage est une bande d’arnaqueurs de haut vol avec un voleur, un pirate informatique, une actrice et l’homme à tout faire et une autre voleuse. Cette équipe se charge de rétablir la justice en s’attaquant aux plus forts et aux plus riches de ce monde. Les banquiers, les directeurs qui arnaquent leurs employés et les escrocs en tout genre sont autant de cibles pour nos joyeux lurons. On avait dit que le Pitch ne brille pas par son génie. Et au final, il semble que la série fasse exprès d’être débilisante en utilisant l’approche parodique. Mais c’est la justesse des scénarios que j’ai apprécié dans la série Leverage.

Chaque épisode nous montre une arnaque précise et son fonctionnement est très documenté. La plupart des arnaques existent dans le monde, notamment la pyramide inversée qui est très récente et qui a été illustré par l’affaire Maddof. On a également les arnaques propres aux pompes funèbres qui est assez unique en son genre. La série Leverage a connu un certain succès même si elle reste dans le bas du tableau. L’une des raisons de sa popularité est qu’elle s’attaque aux banquiers qui sont responsables de la crise actuelle mondiale. La seconde saison accentue cette tendance en s’attaquant à la haute finance et aux fonds spéculatifs.

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Pour être honnête, je retrouve souvent dans la série Leverage des ingrédients de la série Supernatural qui est l’une des meilleures de tous les temps selon mon avis. Une culture de la parodie et de l’auto-dérision à l’extrême et il est parfois étonnant de constater que les acteurs font exprès d’être médiocres, alors qu’ils peuvent faire plus ! J’ai eu une très impression sur la série Leverage comme une occasion de passer un moment divertissant, mais sans plus… Ce n’est pas le genre de série qui nous fera haleter au fil des saisons avec des techniques de remplissage qui frisent l’écœurement (Tu entends ça, Game of Throne 3). L’objectif de la série Leverage est de vous faire passer 40 minutes en vous faisant oublier le reste et c’est ce qu’on attend avant tout d’une série.

Mon note sur la série Leverage est de 8/10.

9/28/2013

Mon avis sur Annika Bengtzon

 

Annika Bengtzon, vous ne devez pas surement connaitre ce nom et ce titre qui semble sortir tout droit d’un pays lointain et exotique et pourtant, c’est le titre d’une série de téléfilms qui est sortie aux Etats-Unis en 2012 (pour certains épisodes). C’est un téléfilm de genre policier où Annika Bengtzon est le personnage principal en étant une chroniqueuse judiciaire dans la presse écrite. Quand on fait des recherches sur Annika Bengtzon, on ne tombe que sur quelques épisodes, notamment le Testament de Nobel est qui le premier épisode de la série. Même si on ne peut pas parler de série puisque ce sont principalement des téléfilms adaptés, car Annika Bengtzon est basé sur une série de livres écrits par Liza Marklund. Cette auteure est surtout célèbre pour son roman Studio Six (Ce terme est utilisé pour sa phonétique similaire avec un autre terme plus osé).

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Plutôt que de parler d’un seul téléfilm, je vais vous parler de la tendance générale de toute la série et attention, il y a une propagande féministe assez impressionnante (production suédoise oblige), mais je vais tempérer mon comportement machiste, car l’approche de ce féminisme est intéressante en soi.

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Le scénario concerne simplement Annika Bengtzon qui est une journaliste et chroniqueuse judicaire dans un journal de la presse écrite. On a le classicisme le plus pur du téléfilm, à savoir, une enquêteuse, des puissants méchants et le dénouement final. Ceux qui sont habitués à Navarro ou Derrick ne seront pas dépaysés… Je plaisante, mais on a vraiment le format du téléfilms, car chacun dure dans les 90 minutes.

Etant donné que c’est une production suédoise et qu’elle est tournée en Suède avec des références à cette société, on peut dire que c’est vraiment rafraichissant par rapport aux scénarios habituels des séries américaines. J’ai vraiment aimé cette diversité et c’est une bonne nouvelle que le cinéma scandinave et britannique commence enfin à décoller, car cette hégémonie américaine commence à atteindre ses limites.

Les scénarios de chaque téléfilm sont très diversifiés même si on remarque les mêmes réflexes scénaristiques, notamment si on les regarde à la suite. Les personnages et leurs comportement sont aussi répétitifs. La journaliste se met à enquêter, elle enquiquine le policier chargé de l’enquête (le mec dans l’image ci-dessus), elle se dispute ou se réconcilie avec son compagnon, sa rédaction la fait chier et finalement, on a le dénouement. Comme je l’ai dit, rien de très original, mais l’innovation tient dans les types de crime et les motivations.

 

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Le premier téléfilm que j’ai vu, le Testament de Nobel, place l’intrigue dans l’univers du Prix Nobel (normal puisque c’est en Suède) et on pourrait même dire que c’est évident de la part de l’auteure du livre, mais une bonne intrigue utilise des références qu’elle connait et elle n’invente pas n’importe quoi à la façon des séries d’Hollywood.

L’une des raisons pour lesquelles je déteste cordialement Breaking Bad est sa lenteur et on peut penser que si je ne tiens pas en place dans le format de BB, comment le faire dans Annika Bengtzon ? Le fait est que ces téléfilms possèdent une progression plus lente, mais cette lenteur est pertinente au scénario et en général, Annika Bengtzon possède son propre rythme, un rythme qui est posé et qui prend le temps de développer chaque partie de l’histoire. Même si la lenteur de Breaking Bad n’est pas comparable, je dirais quand même que cette lenteur de BB est artificielle et qu’elle est forcée tandis qu’elle est naturelle dans Annika Bengtzon.

La performance des acteurs et actrices est relativement bonne, mais faut comprendre aussi qu’Annika Bengtzon n’a pas bénéficié d’un gros budget. Chaque téléfilm a couté a environ 15 millions de Couronnes suédoises, soit 2,3 millions de dollars. C’est plus couteux qu’une série, mais celle-ci dure 2 fois plus. Mais pourquoi écrire une critique sur Annika Bengtzon si elle n’a rien d’extraordinaire ? Eh bien, c’est à cause du féminisme que je me fais une joie de dénoncer dans chaque série où je le rencontre, mais cela ne signifie pas que je suis contre ce mouvement, mais juste que parfois, le Lost in Castration est inutile et nuisible au scénario. Et c’est là qu’Annika Bengtzon prend une tournure assez incroyable, car le féminisme à la suédoise est tellement évident qu’il passe totalement inaperçu…. Explication dans le chapitre suivant.

 

Le féminisme totalement camouflé de la Suède

 

Je ne suis pas le seul à critiquer le phénomène du féminisme et du Lost in Castration dans les séries et pour cause, le fait est que le phénomène est intégré de manière forcé dans le scénario  et que c’est juste pour nous imposer une vision totalement étriquée de leurs idées et une idée qu’on impose est une doctrine et non une idéologie. Et dans les séries américaines, vous avez le féminisme de confrontation, c’est à dire, des personnages féminins qui ont les rôles principaux et qui humilient les personnages masculins en s’efforçant de démontrer leur supériorité. Mon point est qu’elle veulent absolument convaincre, non pas de l’égalité homme/femme, mais d’une supériorité entre le premier et la seconde et là, je suis désolé, mais mon instinct de survie lève tous les boucliers et prépare les canons avec leurs boulets rouges.

En revanche, le féminisme qu’on peut voir dans Annika Bengtzon est tout à faire naturel à tel point que je ne l’ai pas remarqué, car j’étais passionné par l’intrigue. C’est après coup que j’ai analysé les épisodes que je me suis dit : Mais bordel de merde, qu’est-ce que c’est ce Binz et ces clichés féministes à la suite ? Et je vous donne ma liste personnelle sur comment détecter une doctrine féministe dans une série :

  • Primo, les personnages principaux sont toujours des femmes
  • Secundo, ces personnages principaux féminins sont indépendants et ils ont atteint les sommets de leur discipline
  • Tertio, les personnages masculins, s’ils existent, ne sont que des faire-valoir
  • Quarto, les femmes sont systématiquement des victimes ou des héroïnes.

Ces quatre critères sont assez flagrants et ils sont communs aux séries américaines. Et c’est pourquoi, je les détecte en quelques minutes et que je met aussitôt la série en question à la poubelle en n’ayant pas oublié de l’exorciser au passage… Mais dans le cas d’Annika Bengtzon, l’approche est plus subtile. On a tous les personnages principaux qui sont des femmes, mais le fait est que leur performance d’actrices est plutôt bonne. Elles peuvent donner la réplique et elles sont assez réalistes en soi. Ensuite, les victimes dans chaque téléfilm sont toujours des femmes et elles sont décrites comme des indépendantes typiques du féminisme de base. On a également les personnages masculins qu’on appellera émasculins tellement ils sont pathétiques !

Un exemple est le compagnon d’Annika Bengtzon qui pourrait entrer comme la définition du paillasson dans le Larousse. La femme libéré selon la culture suédoise est de se foutre complètement de la famille et des enfants. On le voit à plusieurs reprises, car on a également des développements scénaristiques sur la vie personnelle d’Annika Bengtzon.

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Mais où le féminisme suédois surpasse celui d’Hollywood est que le premier a donné tous les rôles importants aux femmes. Ainsi, on n’a que des tueuses dans Annika Bengtzon même si on a parfois des commanditaires masculins derrière. Le résultat est que ce n’est pas un féminisme de confrontation, car on n’a pas besoin de prouver une prétendue égalité homme/femme si on se base sur la culture suédoise. Si on doit donner les rôles principaux aux femmes alors on le fait à 100 % !

Au final, on peut dire qu’Annika Bengtzon est une excellente série et qu’elle mérite le détour. Et l’exploit est que malgré le fait que le féminisme transpire à chaque minute de chacun des téléfilms, on n’arrive pas à lui en vouloir face à la qualité globalement bonne des différents épisodes.

Donc, ne le ratez pas si vous tombez dessus, car il vaut vraiment le détour. Mais encore fois, ce n’est pas une œuvre exceptionnelle, mais elle montre qu’on peut faire les choses différemment et c’est assez rare dans les productions Hollywoodiennes pour le souligner.

Ma note personnelle sur Annika Bengtzon est de 7/10.

6/10/2013

Avis sur Bing Bang Theory Saison 5

 

On peut dire ce qu’on veut, mais le série Big Bang Theory était partie d’une très bonne idée qui était d’utiliser des références technologiques pour attirer un certain public, mais l’évolution de la série a été catastrophique avec une succession de clichés aussi dégueulasse les uns que les autres.

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Sortie depuis quelques mois, Big Bang Theory saison 5 n’échappe pas à cette règle et on peut dire que les choses ont empirées depuis la saison 4. Big Bang Theory est parti en sucette dès la troisième saison avec ce que j’appelle désormais la contamination nauséabonde du féminisme. La série a commencée à utiliser des références extrêmement féministes où nos 4 lascars qui sont quand même titulaires d’un doctorat (enfin 3, Howard étant un ingénieur) passent pour des crétins attardés et où les femmes leur apprennent les leçons de la vie.

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La popularité de Big Bang Theory se basait sur la justesse de ses références technologies, ainsi il était très rare qu’une série parle des forums d’Ubuntu ou de Windows 7, mais ça, c’était pour les premières saisons. L’apparition de personnalités célèbres tels que Steve Wozniak, l’un des fondateurs d’Apple pendant la saison 4, n’a pas suffit pas rattraper la descente dans l’enfer de la médiocrité. Le problème de Big Bang Theory saison 5 est que le scénario a mis ces références technologiques au rang de simples accessoires alors qu’ils devaient en être la pierre angulaire. Big Bang Theory ne peut que s’attirer la haine des passionnés de technologie quand on les compare à des adolescents boutonneux et qui n’ont aucune connaissance du monde dans lequel ils vivent.

Cependant, certaines scènes de Big Bang Theory méritent quand même le détour et des personnalités continuent de faire leur apparition. L’une des plus remarquables est le physicien Stephen Hawking qui apparait pour la première fois dans le 21e épisode de la 5e saison et il parait qu’on l’entend aussi dans la 6e saison (que je n’ai pas encore vu).

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Cela reste un exploit d’inviter Stephen Hawking dans une Sitcom de ce type, mais le reste de Big Bang Theory est tout simplement à jeter. Les relations amoureuses ont complètement contaminées le synopsis original et c’est vraiment dommage. Certes, Big Bang Theory saison 5 a fait de bons chiffres en termes d’audimat, mais c’est auprès d’un public lambda qui ne comprend rien aux insultes faits aux Geeks (oui, j’ai fini par écrire ce mot) et qui compare Big Bang Moderne à Modern Family.

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Finalement, je donne une note de 3/10 à Big Bang Theory saison 5 en espérant que la saison 6 sera un peu plus potable, mais j’en doute fort !

4/02/2013

Critique de la série The Killing II

A première, la série The Killing II semble extrêmement ennuyeuse et ceux qui lisent mes critiques sur ce blog savent que je n’aime pas les séries lentes d’où mon dégout pour Breaking Bad… Cependant, au fil des épisodes, j’ai vraiment aimé la série The Killing II, car j’ai toujours dit que la caractéristique d’une bonne série est qu’on ne s’ennuie pas quelque que ce soit le sujet de la série. Et c’est ce que j’ai retrouvé avec la série The Killing II. Notons au passage que j’ai pu attraper que la seconde saison, mais j’ai pu me rendre compte assez rapidement de l’histoire.

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Comme son nom l’indique, la série The Killing II est un genre policier en mettant en scène deux enquêteurs sur le meurtre d’une jeune fille. Les enquêteurs sont une femme et un homme et déjà, la principale différence est qu’on est loin des super inspecteurs parfaits qu’on retrouve dans d’autres séries. Ils ont chacun leurs problèmes et ils tentent de concilier tant bien que mal leur travail avec leur vie personnelle plutôt chaotique. Le meurtre de la jeune occupe toute la trame de l’histoire et ce crime est au centre d’une bataille politique avec deux candidats. L’un des candidats a été accusé à tort du crime en question, mais il s’avère au final que le scénario était bien plus complexe.

 

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A bien des égards, la série The Killing II tente de surfer sur le genre de Wired ou The Shield avec des policiers qui se prennent des coups et qui avancent en surmontant difficilement tous les obstacles. Les deux enquêteurs vont devoir se battre contre tout en se faisant tabasser ou même interné dans un asile psychiatrique. On est à des kilomètres du genre de série où les politiciens débarquent et tout le monde se met au garde à vous. L’ensemble de la série The Killing II est très réaliste et le drame est omniprésent. La famille de la victime joue également un rôle dans la série avec un va et vient intéressant entre l’enquête et les problèmes de la famille. Une famille déchirée par la perte et qui est vulnérable à toutes les exploitations par les autres sur ce drame en question.

Le magazine USA Today a déclaré au sujet de la série The Killing II que c’est l’une des meilleures séries dramatiques au monde et pour être honnête, je suis parfaitement d’accord. Parfois, on est dégouté devant les saloperies de la nature humaine avec les différents protagonistes de la série The Killing II. Tout est bon du moment qu’on gagne et qu’on devient riche et célèbre. Mais la chute ou le final de la série The Killing II est juste énorme. Le retournement de situation est assez incroyable et on n’a que que la pitié pour la personne qui a commis le meurtre de cette fille…Si, si ! Regardez-la et vous verrez.

 

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Sur de nombreux aspects, la série The Killing II me rappelle beaucoup les productions allemandes avec leurs décors et leurs personnages très sobres. D’où la preuve qu’une production américaine peut tirer son épingle du jeu si elle ose aller à contre-courant des tendances actuelles des superflics. Si vous avez aimé The Wired ou The Shield ou évidemment le premier The Killing, vous serez enchanté par la série The Killing II. Le seul bémol est la lenteur des épisodes. Cela se traine sans cesse et on a l’impression que les choses ne bougent pas, mais on finit par s’y habituer et on comprend que c’est le message sous-jacent de la série The Killing II, à savoir, on trébuche à chaque pas pour arriver jusqu’à la fin et là, on s’aperçoit qu’une autre merde va nous tomber dessus sans nous laisser le temps de respirer.

En conclusion, on peut dire que la série The Killing II est excellente même si elle ne plaira pas à tout le monde. Sur ma notation, je donne une note de 8/10 à cette série.

Critique de la série Hunted

 

Hunted est une série que j’ai découvert par hasard et que j’ai vraiment apprécié par son authenticité et son approche assez éloignée des productions américaines. Même si le scénario surfe sur l’espionnage, on sent un aspect rafraichissant que ce soit dans la performance des personnages ou le scénario. La série Hunted met en scène une jeune espionne qui se blesse gravement au cours d’une mission et qui veut découvrir la vérité sur ce qui lui est arrivé par ses propres moyens. Scénario assez classique en somme, mais la différence est que l’espionne travaille pour une entreprise privée comme une mercenaire. Une autre différence fondamentale est que la série Hunted est une production anglaise. On verra ainsi la superbe ville de Londres, mais surtout une façon de tournage qui est aux antipodes des séries américaines.

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Que ce soit la façon de parler, de bouger ou même de raconter l’histoire, tout est différent et c’est ce qui m’a plus dans cette série. La violence est parfaitement dosée. Les séries américaines ne connaissent pas l’équilibre dans ce domaine, car soit, c’est outrageusement violent tels que True Blood ou Game of Throne, soit c’est la violence est insignifiante avec un aspect lisse qui nous fait chier un max plutôt qu’autre chose.

Ainsi, un des personnages de la série Hunted, un tueur, a coutume de tuer ses cibles en leur enfonçant une seringue dans l’œil pour éviter de laisser la moindre trace. Quand on a vu une pareille chose, je peux vous dire que les séries américaines peuvent aller se rhabiller. Mais ce qui différencie vraiment la série Hunted des autres est son scénario qui est plutôt bien foutu. Même si les scènes sont prévisibles, il arrive qu’on soit surpris par la tournure des évènements, mais ce n’est pas le foutu Deux Ex Machina typique des séries américaines. Si vous avez la chance de la voir, vous remarquerez certaines similitudes avec la série Homeland que j’ai trouvé plus que décevant. Je dirais que Hunted est bien plus supérieur à Homeland, notamment par l’authenticité du jeu d’acteurs et l’originalité du scénario. Une série américaine va toujours se concentrer sur la lutte contre le terrorisme avec les méchants musulmans d’un coté et les très gentils américains de l’autre. Dans la série Hunted, les rôles sont flous et c’est ce qui fait le charme de cette série. On n’hésite pas à utiliser tous les coups bas pour arriver à ses fins.

On retrouve le charme So British dans tous les aspects de la série Hunted. Et on est content que le cinéma anglais et les séries anglaises commencent à se faire une place par rapport à une hégémonie des productions américaines qui frisent parfois avec une médiocrité sans limite.

En conclusion, on peut dire que la série Hunted mérite le détour même si les derniers épisodes manquaient un peu de punch comparé aux premiers. On doit espérer que la prochaine saison, s’il y en a, ne va pas baisser en qualité, car on a vu de nombreuses séries qui ont fait des démarrages fracassants, mais qui se sont ratatinées au bout du compte. Sur ma notation personnelle, je donne une note de 7/10 sur la série Hunted.

3/04/2013

Critique de la série Revenge

 

La série Revenge est déjà sortie depuis 2011/2012, mais ce n’est que maintenant que j’ai eu l’occasion de la voir. Mon impression sur la première saison est plutôt mitigée malgré un bon départ. Et j’avais décidé de zapper la critique de la série Revenge jusqu’à ce que je regarde la seconde saison où je dois dire qu’ils ont arrangés pas mal de choses. Le style de la série Revenge est un mélange de Monte-Cristo et de Dallas même si ce dernier prend totalement le pas sur la seconde saison. La série Revenge raconte l’histoire d’Emily Thorne (interprétée par Emily Vancamp) qui veut se venger de la famille Grayson  qui a accusée son père à tort et qu’il est mort en prison. Donc, sa fille, Emily Thorne, hérite d’une grosse fortune et elle décide de se venger de cette famille en faisant payer tous les coupables. Et on sent immédiatement l’inspiration d’Edmond Dantès et de Monte-Cristo sauf que cette fois, Dantès se balade en mini-jupe, révolution des mœurs et féminisme oblige !

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Les premiers épisodes de la première saison ont étés vraiment intéressants, car chaque épisode concernait la vengeance d’un coupable. On s’identifiait à cette jeune femme qui veut se venger de ses ennemis, mais la suite est devenu un peu du n’importe quoi. De nos jours, les séries américaines abusent énormément du Deus Ex Machina qui indique un rebondissement dans le scénario. Une fois, ça va, deux fois, ça peut aller, mais systématiquement, cela devient incohérent et on s’emmerde devant les épisodes. Et c’était ma principale critique de la série Homeland. Il y a certains personnages qui sont totalement inutiles et qui servent uniquement de faire-valoir à ces zolies demoiselles qui se crêpent le chignon. Dans la première image, on voit le plus bel exemple de ce personnage inutile. Ce joyeux luron est un ami du père d’Emily Thorne qui a investi dans son entreprise sur internet alors que personne ne croyait en lui. Et évidemment, ce personnage s’inspire de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook. Mais ce personnage est une telle poule mouillée qu’on se demande si quelqu’un a vraiment bien lu le scénario. Et en plus, il est gay (à vérifier) ce qui est plutôt très féministe comme approche scénaristique.

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Le rôle de Victoria Grayson est plutôt bien interprétée. En bref, c’est la garce avec un G majuscule qui fait tout ce qu’elle peut pour atteindre ses objectifs et si ces derniers impliquent de laisser des cadavres à la traine, alors ainsi soit-il. Que ce soit le physique, le langage et la prestance, l’actrice joue parfaitement son rôle. Mais l’une de mes principales critiques de la série Revenge Saison 1 est que le scénario se détourne énormément du concept de vengeance pour utiliser celui des séries telles que Dallas ou Dynastie. C’est une querelle entre des familles riches et puissantes et la mission d’Emily Thorne ne devient qu’un accessoire de seconde zone pour meubler ces querelles. Donc, j’ai été assez déçu par la première saison et généralement, je ne regarde pas les autres saisons si je n’ai pas aimé la première. Mais comme il n’y a pas beaucoup de bonnes séries en ce moment, j’ai quand même tenté ma chance avec la seconde saison de Revenge et miracle, on retrouve le suspens et un certaine cohérence dans l’histoire.

Le fait est que les producteurs ont décidés d’abandonner le concept de vengeance pour privilégier l’approche de Dallas et des intrigues propres à ce type de série. Et même s’il y a toujours ces putains de Deus Ex Machina, par exemple, Victoria Grayson, qui se fait sauter dans un avion, est miraculeusement ressuscité dans la seconde saison ! Les producteurs ont sans doute remarqué que sans ce personnage, la série perdrait énormément de son intérêt. Donc, les rebondissements s’enchainent pour la seconde saison de Revenge, mais cette fois, ces coups de théâtre s’inscrivent dans un tissage cohérent du scénario. C’est parfois difficile à avaler, mais ça tient quand même la route. On est assez éberlué par le changement du comportement de Nolan (le mec gay) qui devient subitement hétéro et qui tombe même sous le charme d’une indienne (Ah ! l’intégration des hindous dans la société et le Show-Biz américain).

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Le suspend est omniprésent alors que je n’en suis qu’à la moitié de cette saison, mais je dois admettre que les scénaristes se sont rattrapés en beauté après le couac de la première saison. Donc, ma critique sur la série Revenge est que c’est une excellente série directement dans la lignée des grandes sagas avec les coups bas et les magouilles des puissants de ce monde. On y voit la puissance de l’argent et du pouvoir qui broie sans aucune pitié les victimes qui se dressent sur leur chemin. Sur ma note, je donne un 8/10 sur la série Revenge. Bien sûr, vous pouvez zapper la première saison pour profiter de la seconde qui est de bien meilleure facture, mais l’intrigue est tellement complexe que vous n’y comprendrez rien.

3/01/2013

Critique sur Django Unchained

 

Je viens enfin de voir le film Django Unchained dont les médias ont tant vantés les mérites et force est de constater qu’ils ont raison en partie, mais ce n’est pas le chef d’œuvre que certaines critiques avancent. Django Unchained raconte la vie d’un esclave qui a été libéré et qui fait équipe avec un chasseur de prime pour retrouver sa femme et tuer tout ce qui bouge sur le chemin. Le scénario est d’une simplicité navrante, mais la brutalité et la violence sont outrageusement distillées typiques des films de Quentin Tarantino. Du sang en hectolitre, des scènes d’une violence extrême envers les esclaves hommes ou femmes et une haine détestable des blancs esclavagistes.

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Quentin Tarantino semble faire une fixation sur les allemands et leur prétendue supériorité face aux américains. Car l’un des gentils dans Django Unchained est interprété par Christoph Waltz qui jouait déjà un agent de la gestapo dans Inglourious Bastard. C’est lui qui libère Django interprété par Jamie Foxx pour aller massacrer et tuer comme tout chasseurs de prime qui se respecte. On retrouve également le langage stylé des étrangers comparé aux langages bouseux des méchants américains. Les critiques sur Django Unchained qui ont dit que c’était un Western sont des aveugles ou des cons ou les deux, car ce film n’a rien d’un Western, mais une succession de scènes ultra-violentes avec en toile de fond des concepts empruntés à l’esclavagisme et la chasse pour la prime.

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Je dois dire que l’interprétation de Jamie Foxx dans le rôle de Django Unchained est superbe. Il a la carrure, la personnalité et même la voix d’un Django. Pour les ignorants du style Far West, Django était un légendaire chasseur de prime et certains disent qu’il avait tué des centaines de personnes. On disait aussi qu’il était d’origine mexicaine tandis que d’autres avançaient que c’était un métis noir. Il y a près d’une dizaines de films du Far West qui ont été tournés sur Django, mais Django Unchained mérite l’une des dernières places par son scénario simpliste et abracadabrant. Premièrement, un noir n’aurait jamais pu survivre aussi longtemps dans cette période où l’esclavagisme était une chose banale.

Leonardo DiCaprio interprète le rôle du propriétaire qui possède la femme de Django et il est un sadique et un raciste de la pire espèce. Comme d’habitude, Di Caprio nous offre une prestation exemplaire même s’il n’est pas fait pour les seconds rôles et c’est ce qu’il est malgré les apparences.

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Enfin, Samuel L. Jackson interprète le rôle d’un vieil esclave noir qui a complètement retourné sa veste et a été conditionné par ses maitres pendant toutes ces années. C’est même lui qui arrive à stopper Django pendant un certain temps avant que celui-ci ne fasse tout péter. Je dois dire que Samuel L. Jackson est loin d’être convaincant, car il n’est absolument pas fait pour les mauvais rôles. Le seul où il a réussi est le film Indestructible avec Bruce Willis. En conclusion, mon avis sur Django Unchained est que c’est un film bon, mais sans plus. C’est du pur Tarantino et j’ai même accéléré certaines scènes tellement c’était prévisible. NON, ce n’est pas le meilleur film, et NON, il fait vraiment pâle figure à coté des films légendaires du Western tel qu’Il était une fois ou Le bon, la brute et le truand.

2/01/2013

Critique de la série Homeland

 

J’ai enfin eu l’occasion de voir la série Homeland qui a remporté la palme de la meilleure série de 2012. Le fait qu’elle succède à Breaking Bad me laissait sceptique sur la qualité réelle de la série et on peut dire que j’avais partiellement raison d’en douter. Le scénario, les personnages et la performance des acteurs sont assez bons dans la série Homeland, mais cela ne suffit pas pour en faire une très grande série à mon sens. Le gros problème des séries américaines actuelles est qu’elles surfent énormément sur la vague de la lutte contre le terrorisme et de la stigmatisation des musulmans et la série Homeland n’échappe pas à cette règle. Dans mon article des meilleurs séries 2012, j’avais dit que j’espérais que Homeland sorte des sentiers battus et américanisés du genre de 24 heures, mais la triste vérité est que cette série va de cliché en cliché pour nous offrir un truc à la limite du potable.

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Il y a deux principaux personnages dans la série Homeland, Carrie Matison et Nicolas Brody. Carrie est une jeune agent à la CIA chargée du renseignement dans la lutte contre le terrorisme. Lors d’une de ses missions en Irak, elle apprend qu’un soldat américain emprisonné a été retourné par Al Quaida pour commettre un attentat sur le sol. Quelques mois plus tard alors qu’elle a été mise à pied pour ses dérives en Irak, elle apprend qu’une mission de sauvetage a récupérée un soldat prisonnier du nom de Nicolas Brody et notre jeune super agent pense que c’est le prisonnier qui a été retourné par Al Quaida. Et toute l’intrigue de la série Homeland commence à partir de ce scénario mille et fois repris par d’autres séries et films. La seule différence est que cette fois, le terroriste est américain. L’administration accueille Brody en héro tandis que Carrie met en place une surveillance 24h24 sur le domicile du méchant terroriste et cette surveillance qui n’a pas été autorisée.

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Le reste du scénario se concentre sur la tentative de trouver des preuves contre Brody avec des scènes érotiques assez chaudes pour ne pas emmerder le spectateur. Les premiers épisodes de la série Homeland s’étalent beaucoup sur le retour de Brody à une vie normale et ce n’est pas une chose facile. Et son comportement parsemé d’hallucinations, d’angoisses et crises brutales ne font que confirmer à notre super agent que Brody est vraiment un terroriste. Le moindre comportement qui sort de la normale est automatiquement suspect. Le scénario ne prend pas en compte que ce prisonnier a été torturé pendant 7 ans et que n’importe qui d’autre aurait perdu la boule. Et c’est ma principale critique contre la série Homeland, un manque assez flagrant dans le scénario. Bien sûr, les américains ont encensés cette série puisqu’ils s’identifient aux personnages, mais en fait, il est ahurissant de voir les médias français qui reprennent cette opinion tout faite. Une bonne scène est lorsque Brody se cache dans son garage pour effectuer une des 5 prières de l’Islam parce que c’était le seul moyen de calmer ses angoisses. Le scénario pointe vraiment dans la stigmatisation pure et simple de tous les musulmans.

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Et cela se conforme avec l’un des dialogues. La C.I.A découvre une personne qui est un des contacts possibles avec l’un des chefs d’Al Quaida et le mec lui demande : Il est musulman ? Alors l’autre abruti lui répond : Oui, mais il n’est pas pratiquant ! Voilà une superbe phrase qui révèle toute l’idéologie islamophobe et inspirée des faucons américains. Donc, tous les musulmans pratiquants du monde sont des terroristes ? En fait selon la société américaine, le bon musulman est celui qui n’obéit à aucun des 5 piliers de l’Islam et on peut voir la même idéologie nauséabonde en Europe avec une augmentation exponentielle de l’islamophobie. Mais la série Homeland a connu un succès à cause d’un renversement de scénario qui se produit vers le 7 et 8e épisode.

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Jusqu’à présent, Carrie était certaine que Brody était le terroriste présumé et quelques uns de ses amis commençaient à croire à son délire. Ce qui n’a pas empêché à ce super agent de se faire sauter par le terroriste présumé à l’arrière d’une voiture (Une nouvelle technique d’interrogatoire ?). Donc au 8e épisode, dans un retournement de situation digne des navets de la plus belle époque, on apprend que ce n’était pas Brody qui était le terroriste, mais son coéquipier qui était censé être mort en Afghanistan (tué par Brody lui-même). Et le fait que ce coéquipier soit un noir alors que Brody soit un blanc relève évidemment de la pure coïncidence et ce n’est en aucun cas un des préjugés d’une certaine partie de la population américaine. Franchement, je suis déçu par la série Homeland alors que j’attendais un scénario bien plus sophistiqué. Il est vrai que les scénaristes tentent d’apporter de l'originalité sur certains détails, mais le fait est que ce ne sont que des détails tandis que la trame principale est juste emmerdante à mourir.  Finalement, on apprendra que Brody n’était pas vraiment le gentil dans l’histoire (faudrait savoir, bordel !)

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Mais le pire est que la série Homeland n’arrive à sortir du schémas des gentils américains contre tous les méchants musulmans. Ainsi, un couple composé d’un homme oriental et d’une américaine blanche fait partie des membres de la cellule terroriste. Et le scénario penche encore fois une sur le cliché : La pauvre jeune femme a été endoctriné pendant son enfance et ce n’est pas de sa faute si elle veut tuer le président !! La série Homeland n’est jamais équilibrée dans ce rapport de force et c’est pourquoi, je n’aime vraiment pas cette série même si tout le monde s’accorde à dire le contraire. Comme à mon habitude de noter les séries que je regarde, je donne une note de 6/10 sur la série Homeland.

1/30/2013

Critique de la série Once Upon a Time

 

La série Once Upon a Time était classée par les 20 meilleurs sur le site MetaCritic. J’ai regardé la première saison et je me dis que je suis encore tombé dans le panneau de me fier uniquement à ces critiques plutôt que de me faire ma propre opinion. Si l’idée de base de la série Once Upon a Time est intéressant, la performance des acteurs, le scénario, et la mise en scène sont catastrophiques. En fait, la série Once Upon a Time est une ode à la gloire du mouvement féministe tellement elle est merdique.

 

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Comme son nom l’indique, la série Once Upon a Time (Il était une fois) raconte les contes de fées, mais avec une approche contemporaine. On a tous les personnages tels que Blanche-Neige, le prince Charmant, Cendrillon, etc et la méchante reine bien évidemment. Cette reine lance une malédiction sur le royaume de conte de fées et Boum, tous les personnages des contes se retrouvent emprisonnés dans la vraie vie dans une ville appelé StoryBrook. L’héroine de l’histoire est la fille de Blanche-Neige et du Prince Charmant (Sic) qui débarque dans cette ville et qui peut briser la malédiction. Le gros problème de la série Once Upon a Time est que les contes de fées qui devraient occuper l’aspect central de la série ne sont que des éléments superficiels pour illustrer la vie américaine dans une petite ville et surtout, on remarque des propagandes extrêmes du mouvement féministe. C’est tellement présent que cela donne la nausée !

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Tous les hommes de la série Once Upon a Time ne sont que des faire valoir comparé aux personnages féminins. Le prince Charmant est un salaud qui s’envoie avec une autre et délaisse Blanche-Neige. Le chasseur qui devait tuer cette dernière s’envoie la méchante reine et le reste des personnages masculins ne sont que des éléments du décor qui remplissent les dialogues. L’idéologie féministe est omniprésente dans tous les aspects de l’histoire. On a la fille de Blanche-Neige et du prince Charmant qui a abandonné son fils, la méchante reine qui est une self made Woman qui règne sur la ville d’une main de fer, on a même Blanche-Neige qui a une coupe-garçon !! Non mais sérieux, les scénaristes ont complètement pervertis l’esprit des contes de fées. Rumple Stitskin est un salaud de la pire espèce qui contrôle tout ce beau monde. Franchement, comment peut-on faire une déformation pareille des contes de fées ? C’est pire que la série Grimm qui était déjà une belle merde, mais la série Il était une fois nous montre qu’on peut toujours faire pire.

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Je ne suis pas vraiment contre le mouvement féministe, mais les séries américaines sont devenus tellement partisanes de ce mouvement que cela donne envie de gerber. Je veux dire que même la narration des contes de fées a été complètement pervertie pour s’adapter à cette idéologie. En fait, la série Once Upon a Time n’est qu’un remake minable de Desperate HouseWives en exploitant simplement les contes de fées comme un arrière-plan. Alors mon avis sur la série Once Upon a Time est qu’il faut l’éviter comme la peste, car c’est une insulte aux contes de fées. Je dirais que les seules adaptations réussies de contes de fées était le film Les frères Grimm avec Matt Damon et le dessin animé La véritable histoire du petite chaperon rouge. Il y avait de l’humour, une exploitation parfaitement réussie du mythe et une approche qui permet d’étendre la philosophie des contes de fées.

Sur ma note, je donne un 3/10 à la série Once Upon a Time.

1/19/2013

Critique du film The Looper

 

Au début, j’ai été sceptique quand j’ai vu le film The Looper, mais par la suite, je pense que c’est un excellent film et il est dommage qu’il n’ait pas été couvert plus par les médias. The Looper met en scène Bruce Willis et un des acteurs du film Inception. Au début, l’intrigue est assez floue et même tordue, mais on se prend dans le fil de l’histoire et on reste accroché par l’intrigue jusqu’à la fin ce qui est rare dans mon cas.

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The Looper met en scène un monde futuriste où les voyages dans le temps sont possibles. Par ailleurs, les techniques d’investigations sont tellement avancées que tous les crimes sont résolus à moins de faire disparaitre totalement les corps. De ce fait, les mafias utilisent le voyage dans le temps pour envoyer leurs victimes dans le passé où des tueurs (Les Loopers) les exécutent et font disparaitre le corps. Ainsi, la victime n’existe plus dans le futur et dans le passé, il est difficile de trouver l’auteur du crime. Un scénario assez étrange qui aurait pu mal tourner si ce n’est une superbe réalisation et une grande performance des acteurs. La grande innovation de The Looper est que les principaux acteurs ne sont ni bons, ni mauvais. Ce double affichage du bien et du mal fait plaisir et on est loin des merdes qui fait toujours que les héros gagnent à la fin en s’envoyant la princesse. En fait, les deux héros meurent dans l’histoire. Pour garantir que les mafias ne seront jamais inquiétées, celle-ci envoient également le tueur vers son passé où son alter ego l’exécute à son tour pour dire que la boucle est bouclée.

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Bruce Willis joue le rôle du vieux tueur tandis que le mec d’Inception joue le jeune. Bruce Willis veut tuer une personne qui deviendra très puissante dans le futur, mais actuellement, c’est encore un enfant et là on voit toute la complexité du personnage, car il n’hésitera pas à exécuter deux enfants de sang-froid pour sauver sa femme. Le jeune se retrouve avec l’enfant et sa mère (évidemment). J’ai omis de dire que dans ce monde futuriste, il y a  également des personnes appelés des TK parce qu’ils ont des pouvoirs télékinésiques (je sais, ça part dans tous les sens, mais cela reste cohérent). Et l’enfant en question possède ce pouvoir qui est bien plus puissant que tout ce qu’on peut imaginer. Dans une version différente de la réalité, la mère de cet enfant sera tué par Bruce Willis ce qui augmentera sa haine et le convaincra de boucler toutes les boucles (donc, la réalité fait un cercle). Mais dans The Looper, notre héro jeune trouve une solution radicale pour éviter cette réalité et BOUM, l’enfant est sauvé.

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De nombreux films ont tentés de surfer sur la tendance du paradoxe temporel, mais aucun n’a réussi comparé à The Looper. Si on prend le temps de le regarder, le scénario est assez simple et captivant et chaque scène du film est vraiment intéressante à étudier. J’adore ce type de film avec son scénario vraiment très fouillé et où cela ne déborde pas d’effets spéciaux pour le plus grand plaisir des masses abêtissantes.

En résumé, on peut dire que The Looper est un incontournable du genre et que vous passerez à coté d’un des meilleurs films de 2012 si vous le manquez. Etant donné que j’ai désormais l’habitude de donner des notes à certains films, je donne un 8/10 à The Looper.

1/17/2013

Critique de Total Recall 2012

 

J’aimerais vous dire que la critique de Total Recall 2012 sera positive et qu’elle a réinventé le genre, mais en fin de compte, c’est surtout une copie conforme en exploitant les effets spéciaux plutôt qu’un Remake proprement dit. Déjà quand on voit la tronche de l’acteur principal (Colin Farrell), on sait qu’on va assister à une performance moyenne pour ne pas dire à la limite du ridicule. Comme dans de nombreux rôles qu’il a joué, Colin Farrell n’est absolument pas conforme avec le personnage de Doug Kaid. La performance de Schwarzenegger était bien plus impressionnante dans le premier Total Recall. J’ai eu la chance de voir les deux Total Recall à la suite. Quand on est jeune, on se rend compte de notre manque d’expérience et de maturité sur les films de cette époque. Le premier Total Recall était un navet dans la tradition la plus pure, mais la performance des acteurs et le scénario l’ont propulsés parmi les films cultes du cinéma.

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Il y a juste un léger détail qu’ils ont omis avec le Total Recall 2012Il n’y a aucune putain de référence à la planète Mars alors que c’était la base du scénario ! Comment ont-ils osés faire un remake en bouleversant l’histoire à ce point ? Et celle de Total Recall 2012 a l’air d’être un copier-coller de plusieurs histoires et le résultat donne évidemment un truc sans queue, ni tête. Jugez un peu :

Dans un avenir lointain, le monde est dévasté par une guerre chimique et seules deux zones de la Terre restent habitable. L’Union Fédérale Britannique et la Colonie… Et cette colonie est étrangement situé en Australie… Pour des références colonisatrices à l’Empire Britannique, on est servi ! Donc les habitants de la Colonie travaillent comme des merdes pour le grand plaisir de l’Union Fédérale. Et évidemment, le méchant gouverneur se rend compte qu’il n’y a plus assez de place pour tout le monde et il décide de nettoyer la Colonie avec des robots. Ces derniers sont appelés des Synthétiques (Combien les scénaristes ont-ils étés payés pour pondre ça, on se le demande ?).

Donc, la trame de l’histoire de notre héro reprend les bases de l’ancien Total Recall sauf qu’on les a mélangés avec ce nouveau scénario. On pourrait croire que ce pot pourri donnerait quelque chose d’intéressant, mais en fin de compte, on obtient un résultat très prévisible et on peut même deviner les prochains dialogues rien qu’en voyant la tronche des personnages.

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Total Recall 2012 s’en tire plutôt bien dans les effets spéciaux et les décors. Technologie oblige ! Mais on est plutôt étonné par les références chinoises qui sont parsemées dans ce film. On dirait que le monde entier appartient aux Chinois même s’ils ne gouvernent pas officiellement. Dany de Vito qui jouait l’ami du héro dans l’ancien Total Recall a été remplacé par un Black (discrimination positive ?) et sa performance est plus que pitoyable, car il finit par une balle dans la tête en se prenant pour Phébus de Matrix. Les deux actrices sont évidemment deux bombes anatomiques pour faire passer la pilule, mais je suis terriblement déçu par ce Total Recall 2012 par son manque d’innovation et son scénario qui part dans tous les sens sans aucune cohérence. Evidemment, la fameuse scène de la fille avec ses trois nichons est présente… Mais le reste de l’action serait un plagiat éhonté du premier Jason Bourne, de Terminator 3 et même les décors semblent sortis tout droit du Cinquième Elément.

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Ce que je ne comprend pas avec Total Recall 2012 est l’omniprésence de la femme du héro. Dans le premier opus, elle se fait démasquer et zigouiller assez facilement. Mais dans Total Recall 2012, on dirait que tout le film tourne autour d’eux. Et encore, on a l’impression d’assister à une copie du Fugitif avec la femme dans le rôle de Tommy Lee Jones et Colin Farrell dans celui de Harrison Ford. Les scènes d’actions et de poursuite occupent le devant de la scène à tel point qu’on se croirait dans Fast Furious. Et une scène dans laquelle le héro stoppe net sa voiture pour tomber dans le vide (oui, parce que c’est une voiture volante) est tiré directement du Cinquième Elément qui était déjà une bouse en soi alors imaginez le résultat si on copie une scène d’un mauvais film et qu’on le colle dans Total Recall 2012

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On va respirer un peu en disant que Total Recall 2012 n’est pas entièrement à jeter, notamment en 3D, mais il est désespérément prévisible. L’ancien Total Recall avait une bonne dose d’humour ce qui n’est absolument pas le cas à cause de la tête d’enterrement systématique de Colin Farrell. Mon avis sur Total Recall 2012 ? A éviter comme la peste et regardez plutôt la première version.